Fort de Peccais
Saint-Laurent-d'Aigouze, Gard (30)
- Période
- 17e s.
- Propriété
- propriété d'une société privée
- Protection
- inscrit MH (13 décembre 1978)
- Type
- fort
Fort de Peccais est un fort français situé dans la commune de Saint-Laurent-d'Aigouze, dans le département Gard (30). Ce fort, remontant au XVIIe siècle, figure parmi le patrimoine castral français. Il est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 13 décembre 1978.
Il s’agit d’une propriété privée ; l’état de conservation est rapporté comme vestiges.
Les sources historiques mentionnent 5 dates clés concernant Fort de Peccais, couvrant une période de 251 ans (de 1569 à 1820) : 1569, 1629, 1716, 1775, 1820.
Situé sur le territoire de la commune de Saint-Laurent-d'Aigouze, Fort de Peccais fait partie du patrimoine architectural du département Gard (30). On recense 6 autres châteaux dans un rayon de 20 km, regroupés dans la section "Châteaux à proximité" en bas de cette page.
fort à Saint-Laurent-d'Aigouze (Gard)
Présentation
Le fort de Peccais est une construction militaire du XVIe siècle édifiée à proximité des salins d'Aigues-Mortes (Gard), aujourd’hui en ruines.
Source : Wikipédia, sous licence CC BY-SA 4.0
Histoire de Fort de Peccais
La mission du fort, situé à la rencontre du canal du Bourgidou et de celui de Peccais, était d'assurer un contrôle permanent sur les salines voisines et les canaux servant au transport du sel. La première mention certaine remonte à 1569. A partir de cette date, le fort passe successivement aux mains des Calvinistes et de l'autorité royale jusqu'à la paix d'Alès, signée en 1629. C'est peu après cette date qu'il faut placer la reconstruction du fort de Peccais qui subit peu de transformations au 17e siècle. L'ouvrage est déclassé en 1820. Au cours de la Seconde guerre mondiale, les Allemands y installent des casemates bétonnées. ££Un fossé et un avant-fossé entouraient le fort sur ses quatre fronts (en partie comblé au sud). L'entrée se situait au sud où un pont de bois franchissant le fossé, conduisait au tambour défensif de la porte. Ce dispositif a été augmenté, entre 1716 et 1775, d'un redent et d'une communication crênelée. La porte présentait, au rez-de-chaussée, un encadrement appareillé en harpe et deux pilastres soutenant un fronton à l'étage. Les trois bastions subsistant sont reliés par des courtines conservées sur les fronts nord et est, en partie au sud. Un cul de lampe mouluré, pentagonal, destiné à recevoir une échauguette amovible de bois, garnit la pointe du bastion nord-est. Un cordon de magistrale couronnait le mur taluté des bastions et courtines. Une coursière reliait le sous-sol de la tour sud-ouest aux chambres de tir du bastion nord-ouest. Les bâtiments agrandis et remaniés après 1716, comprenaient les logements du gouverneur, du lieutenant du roi, du major et le casernement. Soit trois corps de bâtiment de deux étages, disposés en U autour d'une cour centrale et dont il ne reste que les vestiges de murs.
Source : Mérimée · Ministère de la Culture
Questions fréquentes sur Fort de Peccais
De quand date Fort de Peccais ?
Où se trouve Fort de Peccais ?
Fort de Peccais est-il classé Monument Historique ?
Peut-on visiter Fort de Peccais ?
Châteaux à proximité
Sources : Mérimée (Ministère de la Culture, Licence Ouverte) · Wikidata (CC0)


